Suivi Santé2020-01-13T17:04:17+01:00

Prévention et suivi santé

Nutri n’Fit, centre de santé active, prend en charge toutes vos problématiques de prévention santé
et vous accompagne dans un retour à une hygiène de vie équilibrée et donc à une à une meilleure qualité de vie.

Agir en prévention ou dès la déclaration d’une pathologie

Vous sortez d’un problème de santé léger ou plus important ?
Vous venez de rentrer chez vous après un passage en centre de rééducation ou en centre de soins de suite ?
Vous ne savez pas quoi faire ni comment faire pour vous sentir moins affaibli ?
Vous souhaitez entretenir ce que vous avez appris ?

« Nous sommes là
pour vous aider ! »

Informer et guider pour que vous trouviez vos repères,
des habitudes saines, un bon équilibre entre activité et alimentation équilibrée en parallèle de vos traitements… tout ce qui est fondamental pour amener à une qualité de vie plus saine et plus active.

Dans ce cadre, il est important d’allier la diététique et l’activité physique. L’action simultanée sur ces deux piliers de la prévention santé aura un effet synergique sur la réduction de l’état de fatigue, la diminution des risques de récidive et donc l’amélioration de l’état de santé général. Les programmes seront personnalisés et adaptés aux besoins de chacun, en fonction de la nécessaire recherche de compromis entre vos objectifs et votre état de santé et ainsi de contribuer à contrôler l’évolution et les risques de récidives de maladies.

Effectuer un suivi dans la durée est la clé pour réussir le changement.

Nos doubles compétences alliant activité physique adaptée et diététique nous permettent donc de concilier au mieux l’ensemble de ces paramètres et ainsi d’optimiser les résultats.

Diététique et micro-nutrition
Activité physique

A qui s’adresse ce type de prise en charge ?

Le diabète est un groupe de maladies métaboliques caractérisées par une hyperglycémie (excès de sucre sanguin) chronique résultant d’un défaut de sécrétion de l’insuline et/ou de l’action de l’insuline. Nous parlerons ici essentiellement du diabète de type II ou non insulino-dépendant. Il est dû à une diminution de la sécrétion d’insuline par le pancréas (insulinopénie) et/ou à une baisse de l’action de l’insuline (insulino-résistance). Ce diabète est celui que l’on nomme le plus souvent le diabète gras ; il apparait la plupart du temps après 40 ans chez une personne présentant une surcharge pondérale mais nous observons une recrudescence des diagnostics avant 30 ans avec l’augmentation de la sédentarité et de la « mal-bouffe ».

Nous pouvons agir à la fois sur la diététique et l’activité physique. Au niveau diététique, une éducation nutritionnelle est très importante pour bien comprendre la pathologie et apprendre à la gérer au quotidien, en limitant les frustrations et en adaptant son alimentation en fonction des circonstances. Concernant l’activité physique, nous pourrons mettre en place une éducation thérapeutique concernant ses bienfaits. Nous verrons notamment principalement qu’elle est un moyen simple et efficace pour réduire l’insulino-résistance et de réguler les hyperglycémies.

Comment apparait et se développe une cellule cancéreuse ?

Une cellule normale devient une cellule cancéreuse par transformation cellulaire. C’est une transformation extrêmement fréquente mais on n’observe pas toujours de croissance tumorale. Par définition, la croissance tumorale est monoclonale, c’est-à-dire que c’est toujours la même souche cellulaire. Il y a alors deux grands facteurs de risque à la transformation cellulaire : acquis et inné. L’inné correspond à environ 10% des cas, les autres sont acquis et en partis dus à des facteurs environnementaux. Enfin, il y a également des phénomènes aléatoires que l’on ne peut pas encore expliquer par la science.

Sur quels points pouvons-nous agir ?

Il existe une certitude sur l’effet préventif des activités physiques sur les cancers, notamment celui du sein chez la femme ménopausée, celui de l’endomètre chez la femme et celui du colon chez les deux sexes.  Les luttes contre l’obésité et le tabac sont aussi deux éléments essentiels de la prévention des cancers et, comme par ailleurs, l’activité physique peut jouer un rôle bénéfique dans ces deux situations. L’activité physique aurait aussi son rôle à jouer lors des chimiothérapies, permettant d’améliorer leur efficacité et de diminuer certains effets secondaires tels que la fatigue par exemple, dus aux traitements.

La diététique contribue aussi à l’optimisation du traitement d’un cancer, tout comme la micronutrition.

D’après le Dr Laurent Schwarzt : « Le cancer est probablement une maladie du métabolisme liée à un dysfonctionnement de la digestion cellulaireLorsque la mitochondrie, qui est la centrale énergétique de la cellule, n’arrive plus à digérer le glucose et à le transformer en énergie, il ne brûle pas, fermente et s’accumule dans la cellule, qui se met à grossir puis à se diviser et à envahir les tissus. »

 Par rapport à un tissu sain, un tissu cancéreux ingère dix fois plus de glucose. Quand un cancérologue veut vérifier la nature maligne d’une tumeur ou suivre l’efficacité de son traitement, il fait un Pet scan. Cet examen consiste à injecter du sucre radioactif au patient qui va vite être capté par les cellules cancéreuses, qui en sont friandes. La piste métabolique n’est pas neuve : elle a été ouverte par le biochimiste allemand Otto Warburg, prix Nobel de médecine en 1931. « Des chercheurs ont injecté des mitochondries de cellules normales à des cellules cancéreuses, ces dernières ont été guéries et ont cessé de se multiplier. Cela prouve que le cancer n’est pas une maladie du seul génome, comme on le pense », assure le médecin.

Le cancérologue pense avoir trouvé un moyen de dynamiser l’efficacité des chimiothérapies et la survie des malades. Concrètement, le traitement métabolique consiste en une association d’acide lipoïque et d’hydroxycitrate, deux molécules habituellement prescrites séparément à des patients pour soigner d’autres maladies, comme le diabète et qui doivent aider à brûler les dérivés du glucose. En parallèle, il est impératif de suivre un régime pauvre en sucres, voire cétogène pour priver la cellule cancéreuse de sucres et ainsi limiter son développement.

Les maladies cardio-vasculaires sont le grand fléau de notre société, accentué par une sédentarité accrue et une inactivité toujours plus importante. Pour n’en citer que quelques-unes, on trouve dans cette catégorie les angines de poitrine, les infarctus du myocarde, l’hyper-tension artérielle, l’hypercholestérolémie, les dissections aortiques, …  A la fois une diététique et une activité physique adaptées peuvent avoir un rôle très important à la suite ou dans l’accompagnement lors de déclaration de ce type de pathologie. Dans un premier temps, la diététique adaptée jusqu’au niveau micro nutritionnel peut permettre d’agir pour améliorer la fluidité du sang, ou encore diminuer l’hypertension, l’oxydation et la péroxydation des lipides circulants ou des membranes cellulaires ou encore la concentration sanguine en triglycérides ou cholestérol et ainsi limiter les risques d’athérosclérose.

Dans un second temps, l’activité physique va permettre d’améliorer la compliance vasculaire des artères seines et pathologiques et ainsi réduire le risque d’athérosclérose et d’hypertension. Il faut savoir que c’est le principal facteur d’amélioration de la morbi-mortalité cardiovasculaires avec des effets directs (baisse de la fréquence cardiaque de repos, amélioration de la fonction endothéliale) ou indirects (baisse de la tension artérielle, modification de la composition corporelle, amélioration de l’équilibre du diabète).

La lombalgie est un mal de dos au niveau des vertèbres lombaires qui touche 70 à 80% de la population générale à un moment de leur vie. Ce mal peut survenir à tous les âges, avec des pics d’apparition à l’adolescence et autour de 45 ans. En ce qui concerne la chronicité, elle est déclarée lorsque la lombalgie persiste plus de 3 mois (dans environ 10% des cas de lombalgie). Cela va alors entrainer une réduction de la mobilité rachidienne, une diminution des activités quotidiennes et donc un déconditionnement à l’effort. Celui-ci va toucher l’aspect musculaire, aérobie et la mobilité du tronc.

Au centre, nous pouvons agir sur l’aspect physique avec une pratique adaptée qui permettra de contrer la spirale du déconditionnement du patient atteint de lombalgie chronique et de pallier aux pertes musculaires et respiratoires de celui-ci.

Les maladies neuro-dégénératives regroupent essentiellement la maladie de Parkinson, la sclérose en plaque et la maladie d’Alzheimer. Toutes  les trois sont des affections dégénératives du système nerveux central. Dans ces trois cas, la pratique d’une activité physique adaptée est recommandée afin de conserver, voire même d’améliorer la qualité de vie au quotidien. Il faudra alors commencer l’activité physique, s’il n’y en a pas déjà de mise en place, dès le diagnostic de la maladie.

Nous vous proposons au centre des programmes adaptés à ces pathologies,  n’hésitez pas, venez vous renseigner !

La fibromyalgie est une pathologie qui figure maintenant dans la classification internationale des maladies de l’organisation mondiale de la santé. Elle se caractérise notamment par des douleurs diffuses et chroniques (musculaires, articulaires, digestives, ..), un sommeil non réparateur et une fatigue intense.

Lorsque des troubles locomoteurs tels que les douleurs articulaires ou de la fibromyalgie surviennent, il est possible que des intolérances alimentaires et des troubles de la perméabilité intestinale en soient à l’origine ou contribuent au développement de la pathologie.

Les phénomènes d’intolérances alimentaires sont des réactions inappropriées vis à vis de fragments alimentaires suite à une rupture d’équilibre. La présence d’IgG dirigés contre des antigènes alimentaires est la démonstration d’une inefficacité de la barrière intestinale, d’un trouble de la perméabilité intestinale ; dans ce cas,  une réaction immunitaire et inflammatoire va avoir lieu vis à vis des fragments alimentaires qui ne sont plus « tolérés » tant au niveau de la bordure en brosse de l’intestin qu’au niveau systémique. Les réactions inflammatoires/immunitaires sont plus ou moins importantes et les manifestations cliniques sont parfois faibles, non symptomatiques (surtout au début des troubles) et il faut parfois une longue période (parfois plusieurs années ! …) avant une symptomatologie clinique franche.

Des études récentes ont aussi montré que la fibromyalgie pourrait aussi être liée à un affaiblissement et à un dysfonctionnement des mitochondries. Le monde de la rhumatologie scientifique a pris acte de cette étude publiée en 2015. Un traitement mitochondrial de fond semble donc indiqué pour traiter la fibromyalgie en limitant les médicaments usuels, car des éléments laissent à penser que les antalgiques et les antidépresseurs affaiblissent l’activité des mitochondries et leur portent préjudice.

Au centre Nutri N’Fit, nous vous proposons une prise en charge globale associant la diététique, la micro-nutrition et l’activité physique pour vous aider à dépister vos intolérances alimentaires, changer votre alimentation pour une meilleure hygiène de vie et une diminution des douleurs, associée à des compléments alimentaires ciblés pour booster votre métabolisme mitochondrial. Une activité physique adaptée vous aidera à vous remettre en mouvement sans vous faire mal. Car, il n’y rien de pire que la sédentarité pour faire empirer tous les symptômes physiques !

Selon l’OMS, la Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive dites BPCO est une maladie pulmonaire engageant le pronostic vital qui interfère avec la respiration normale. Sa principale cause est la fumée du tabac, due au tabagisme actif et passif. Suite au diagnostic de cette pathologie, vous devez vous arrêter de fumer. En ce sens, nous pouvons vous accompagner au niveau diététique et micro-nutritionnel.

Aussi la BPCO entraîne un déconditionnement traduit sous forme de spiral. C’est-à-dire que plus on est essoufflé, moins on va pratiquer d’activité qui nous essouffle, plus on va être essoufflé, … Nous pouvons également vous accompagner pour cette problématique avec la pratique d’une activité physique adaptée au sein du centre et ainsi briser cette spirale du déconditionnement !

Les troubles digestifs chroniques touchent bien plus d’individus que ce que l’on pourrait penser. En effet, qui ne connaît pas quelqu’un qui a toujours mal au ventre ou à l’estomac ? Peut-être s’agit-il même de vous ? Très souvent la réponse à cela est celle-ci : « Mais j’ai toujours eu ça et je vis avec ! ». Mais ce n’est pas quelque chose de normal que d’avoir toujours cette douleur. Nous sommes donc là pour vous accompagner face à cela avec la diététique et la micro-nutrition qui peuvent être d’une très grande aide.

Lorsque les troubles digestifs surviennent tels que nausées/vomissements, crampes/douleurs, ballonnement/flatulences, constipation/diarrhée/transit alterné, côlon irritable, lourdeurs digestives postprandiales), ou encore des pathologies inflammatoires chroniques de l’intestin (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn,) ou encore des pathologies de malabsorption, la pathologie coeliaque, maladie inflammatoire chronique intestinale…), il est possible que des intolérances alimentaires et des troubles de la perméabilité intestinale en soient à l’origine ou contribuent au développement de la pathologie.

Les phénomènes d’intolérances alimentaires sont des réactions inappropriées vis à vis de fragments alimentaires suite à une rupture d’équilibre. La présence d’IgG dirigés contre des antigènes alimentaires est la démonstration d’une inefficacité de la barrière intestinale, un trouble de la perméabilité intestinale : une réaction immunitaire et inflammatoire va avoir lieu vis à vis des fragments alimentaires qui ne sont plus « tolérés » tant au niveau de la bordure en brosse de l’intestin qu’au niveau systémique. Les réactions inflammatoires/immunitaires sont plus ou moins importantes et les manifestations cliniques sont parfois faibles, non symptomatiques (surtout au début des troubles) et il faut parfois une longue période (parfois plusieurs années ! …) avant une symptomatologie clinique franche. Les anticorps développés peuvent être impliqués dans des réactions pathologiques de types hypersensibilité de type III, bases de certaines maladies auto-immunes et allergiques telles que la maladie de Crohn, la maladie coeliaque, etc…

Lorsque la paroi intestinale est inflammée, d’autres aliments appelés FODMAPS (tels que les artichauts, asperges, poireaux, topinambours, oignons, salsifis, légumineuses,…) riches en fibres solubles très fermentescibles peuvent aussi ajouter aux douleurs coliques ressenties à cause d’une fermentation excessive de ces fibres favorisant une distension des tissus déjà endommagés. Ces aliments sont souvent écartés de l’alimentation par la personne qui souffre, à tort ! Car ils ne sont pas toujours les aliments responsables des symptômes cliniques observés initialement.

La candidose chronique est aussi un facteur aggravant des troubles digestifs chroniques. La candidose se produit quand l’équilibre de la flore est perturbé, suite à un stress, une prise d’antibiotiques, une consommation importante de sucres raffinés, la malbouffe, du diabète, si on prend la pilule… et que le champignon devient prédominant sur le reste des micro-organismes composant notre flore colique. C’est lorsque le candida se transforme sous forme mycélienne, qu’il se développe et se propage dans nos voies gastro-intestinales et peut causer des infections dans des cavités comme la bouche (muguet), le vagin (infections vaginales). Cela va également affecter notre capacité à digérer ; les cellules du candida vont aussi sécréter des toxines qui peuvent provoquer des symptômes à travers tout le corps (fatigue, gain de poids, goutte, maux de tête,…).

Pour comprendre le détail de nos programmes, contactez-nous.
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